Une année d’air
sous Paris
Métro de Paris · 27 oct. 2025 → 27 oct. 2026
Chaque colonne, les particules fines (PM10) mesurées à l’heure dans une station du métro. Le trait au-dessus ou en dessous, l’air extérieur de Paris le même jour. Les points : le niveau estimé des 400+ autres stations.
PM10 : particules en suspension de diamètre inférieur ou égal à 10 µm, exprimées en µg/m³ (microgrammes par mètre cube d’air). Dans le métro, elles viennent surtout de l’usure des freins, des roues et des rails.
Valeurs guides OMS 2021 (air extérieur) : 15 µg/m³ en moyenne annuelle, 45 µg/m³ en moyenne sur 24 h.
≤ 5050–100> 100 µg/m³air extérieur Airparif
Heure
00:00
PM10 moyen en station–
Air extérieur Paris–
Station la plus chargée–
Impacts sur la santé
Particules fines ⓘ
Les particules fines provoquent des maladies cardiovasculaires et respiratoires et des cancers. La pollution de l’air extérieur a causé 4,2 millions de décès prématurés dans le monde en 2019, et l’air pollué est l’un des plus grands risques environnementaux pour la santé des enfants. Source : OMS
Dans le métro ⓘ
Dans le métro, les particules sont riches en métaux (freinage, frottement roues-rails). L’ANSES estime leur toxicité au moins comparable à celle des particules de l’air extérieur et juge l’exposition chronique nocive pour le cœur et les poumons, mais avec une évaluation incertaine et peu d’études. Source : ANSES, avis 2015
Repère OMS ⓘ
Les valeurs guides OMS (15 et 45 µg/m³) concernent l’air extérieur : elles servent de repère ici, pas de seuil sanitaire propre au métro.
Sources : RATP Open Data (mesures en station) · Île-de-France Mobilités (niveaux estimés, avec Airparif) · Airparif (air extérieur) · tracés IDFM© ADVanCE Solutions · visualisation protégée · données ouvertes réutilisées selon leurs licences (voir mentions légales)
Vitesse